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Des remèdes naturels à la fibromyalgie.

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

Des remèdes naturels à la fibromyalgie

 

Le 03 février 2012 – Alors que les statistiques révèlent que 2 à 6% de la population des pays industrialisés souffrirait de fibromyalgie, dont plus de 80% seraient des femmes, ce syndrome n’a été reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qu’en 1992.

 

 

La fibromyalgie en quelques mots

La fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses dans le corps qui serait liée à une fatigue persistante, à des troubles du sommeil ainsi qu’à un état anxieux. La plupart des patients affirment que les douleurs sont plus violentes et surviennent plus fréquemment lorsqu’ils sont dans une situation de stress.

Cependant, la fibromyalgie reste encore incomprise et les traitements médicaux ne ciblent souvent que les symptômes et non les causes du syndrome en lui-même.

Le recours aux traitements naturels

De plus en plus de médecines alternatives sont donc recommandées dans le traitement de la fibromyalgie, dont les plus courantes sont :

  • L’homéopathie contribuerait à réduire les symptômes de la fibromyalgie.

Dans le cadre d’une étude sur ce syndrome, des chercheurs ont noté que les patients ayant eu recours à l’homéopathie avaient vu leurs symptômes diminuer, contrairement à ceux qui avaient reçu un placebo.

En effet, la fatigue, les douleurs et l’anxiété semblent se très bien se soigner grâce à l’homéopathie.

  • L’hydrothérapie donnerait également de bons résultats sur la fibromyalgie.

Des études publiées en 2008 montrent que la balnéothérapie, les exercices en piscine et les spas auraient permis de diminuer la douleur causée par la fibromyalgie et à améliorer la qualité de vie des patients.

  • La sophrologie est surtout reconnue pour réduire les effets du stress.

En effet, de nombreux patients souffrants de fibromyalgie estiment que le stress semble être l’une des causes de leur syndrome.

La sophrologie propose deux techniques : la relaxation dynamique venue d’Orient, qui comprend des exercices empruntés au yoga et au zen, et la relaxation mentale, qui exige un travail de visualisation et de suggestion mentale.

  • Le biofeedback, qui fait partie des approches corps-esprit, permettrait de réduire la douleur liée à la fibromyalgie, d’après une étude réalisée en 2007.

Il s’agit de s’intéresser au lien qui existe entre les émotions et le corps du patient, et de lui redonner le contrôle sur ce dernier, le lien étroit entre l’esprit et le corps étant soupçonné d’être à l’origine de la fibromyalgie.

 

 

 

Source: http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=soigner-la-fibromyalgie_20120203

 

 

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La fibromyalgie, une maladie encore méconnue

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 Caroline Bomy, vice-présidente de Fibromyalgie, osez en parler.
Caroline Bomy, vice-présidente de Fibromyalgie, osez en parler.
| GRAND-FORT-PHILIPPE |

L'association Fibromyalgie, osez en parler a tenu son assemblée générale ...

 

à la Maison des associations, jeudi.

 

« Personne n'a encore trouvé de traitement adéquat. Les seuls remèdes qui nous soulagent toutes sont la chaleur et les cures. Au départ, tout le monde allie les antidouleurs aux antidépresseurs afin d'oublier les maux, mais ça ne marche qu'un temps. La relaxation nous aide un peu aussi puisqu'elle permet d'éviter l'atrophie des muscles », explique Caroline Bomy, vice-présidente de l'association.

Outre le fait de n'être pas toujours compris par les médecins, les malades ont à subir les frais de cure, rarement remboursés en totalité. Et pourtant, ces traitements sont indispensables...

« Fatigue, perte de poids, douleurs... »

« Je souffre de différents symptômes tels que la fatigue, la perte de poids, des douleurs dans les jambes, les bras et le ventre, mais aussi des sensations de brûlure au point de ne plus pouvoir supporter le contact d'un pantalon sur ma peau. Tout ça a commencé après un accident de voiture », raconte Myriam, une jeune femme récemment diagnostiquée.

Dans ce combat quotidien, les malades ne sont pas seuls. Jean-Pierre Decool, député, apporte son soutien à l'association depuis sa création : « Quand j'ai commencé à m'intéresser à cette maladie, les médecins m'ont dit de me mêler de ce qui me regardait. Mais un jour, j'ai rencontré le professeur Étienne qui m'a dit : "Lorsque deux millions de personnes dans un pays ont les mêmes symptômes, on ne peut pas dire qu'il ne se passe rien." À l'école des médecins, il y a deux réponses à cette maladie : soit on dit qu'elle est psychosomatique, soit qu'il y a quelque chose et qu'il faut s'en occuper. On ne peut pas dire que c'est psychologique : on n'a pas le droit de juger ce qu'on ne connaît pas encore », analyse Jean-Pierre Decool.

Le député se bat aujourd'hui pour ouvrir un centre spécifique et créer un groupe d'étude à l'Assemblée nationale. •

Permanences de l'association Fibromyalgie, osez en parler, à la Maison des associations de Grand-Fort-Philippe, le premier mercredi de chaque mois, de 14 h 30 à 17 h 30. Renseignements au 03 28 62 04 11 ou valeriecreton@yahoo.fr

 

La Voix du Nord le mardi 07.02.2012 

 

Source: http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Autour_de_Dunkerque/Littoral_Flandre/2012/02/07/article_la-fibromyalgie-une-maladie-encore-mecon.shtml

 

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Physiopathologie de la Polyarthrite rhumatoïde : où commence la maladie ?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une pathologie se manifestant cliniquement par des arthrites. Il est cependant probable que l’articulation soit la cible de la réaction auto-immune mais pas le site ou elle s’initie. L’étude des PR à une phase préclinique (positivité des auto-anticorps mais sans signe articulaire) permet d’avancer dans la compréhension des mécanismes physiopathologiques à l’origine de l’auto-immunité. Son but est d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour agir à un stade plus précoce de la maladie, avant le passage à la chronicité.

 

• Le poumon pourrait être un des sites d’initiation de la réaction auto-immune. Ainsi, dans une cohorte de personnes à fort risque de PR (ACPA ou FR positifs) mais sans signe clinique, des anomalies radiologiques ont été constatées au scanner pulmonaire dans 77 % des cas contre 31 % des contrôles appariés et ce, de manière indépendante de la présence d’un tabagisme. Ces lésions étaient identiques et de fréquences égales à celles rencontrées chez les patients porteurs d’une PR précoce, de moins de 8 mois d’évolution (1). De manière intéressante, d’autres facteurs tels que la pollution atmosphérique et les pesticides ont été associés à une augmentation du risque de développer une PR (2). Confortant cette hypothèse, des protéines citrullinées et des ACPA ont été mis en évidence au niveau des poumons de patients PR et non de ceux atteints de sclérodermie (3). La recherche de l’ACPA s’est même avérée positive dans les crachats des patients.

 

• Les ganglions lymphatiques sont l’autre site important d’initiation de la réaction immune. Une biopsie ganglionnaire échoguidée a été effectuée chez 5 patients asymptomatiques à risque de PR et comparée à celle de volontaires sains ou de patients porteurs de rhumatismes inflammatoires débutants. Cette étude a retrouvé une augmentation significative du nombre de lymphocytes CD8 activés (CD8+/CD69+) chez les patients ayant une arthrite précoce mais également chez les patients asymptomatiques anticorps positifs (4). Ceci conforte l’idée d’une réaction auto-immune ganglionnaire précédant l’atteinte articulaire.

 

• Enfin, on sait que la cavité buccale, via les parodontopathies, joue un rôle dans l’initiation de la maladie en tant que site potentiel de citrullination des protéines. Porphyromonas gingivalis est la seule bactérie de la flore buccale ayant une activité peptidyl arginine déiminase (PAD), catalysant la conversion d’arginine en citrulline. Une étude in vivo a montré que l’activité de cette enzyme était sûrement importante dans sa capacité à favoriser l’émergence d’une auto immunité. Ainsi, l’injection en sous cutané d’une P. gingivalis n’exprimant pas la PAD retardait de manière significative l’arthrite induite par le collagène par rapport à l’injection d’une bactérie sauvage. L’expression de la PAD était aussi associée à une plus grande virulence de la bactérie (5).

 

 

Source: http://www.jim.fr/docs/00/01/FC/0D/document_actu_con.phtml

 

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