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chroniques

 Symptômes du syndrome de fatigue chronique

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest, Evy

http://www.huffingtonpost.fr/sophie-benarrosh/temoignage-syndrome-fatigue-chronique_b_7265736.html

oOo

 

Une fatigue persistante non expliquée qui dure plus de 6 mois.

Une grande fatigue après un effort physique ou mental, qui persiste plus de 24 heures.

Un sommeil non réparateur.

Des douleurs musculaires inexpliquées, similaires aux douleurs causées par la fibromyalgie (chez près de 70 % des personnes atteintes), accompagnées souvent de maux de tête importants et inhabituels.

Des problèmes neurologiques ou cognitifs : confusion, pertes de mémoire à court terme, difficulté à se concentrer, désorientation, difficulté à faire la mise au point visuelle, hypersensibilité au bruit et à la lumière, etc.

Manifestations du système nerveux autonome : difficulté à rester en position verticale (debout, assis ou en marchant), chute de pression en se levant, accélération soudaine du rythme cardiaque (tachycardie), impression d’étourdissement, pâleur extrême, nausée, syndrome de l’intestin irritable, besoin fréquent d’uriner, palpitation, arythmie cardiaque, etc.

Manifestations neuroendocriniennes : instabilité de la température corporelle (inférieure à la normale, périodes de transpiration, sensation fiévreuse, extrémités froides, intolérance aux températures extrêmes), changement de poids important, etc.

Manifestations immunitaires : maux de gorge, fréquents ou récidivants, ganglions sensibles aux aisselles et aux aines, symptômes grippaux à répétition, apparition de nouvelles allergies ou intolérances alimentaires, etc.

 

Personnes à risque

 Les femmes sont 2 à 4 fois plus nombreuses à en souffrir que les hommes.

Plus fréquent chez les gens de 40 ans à 50 ans, ce syndrome peut toucher n’importe quel groupe d’âge.

 

Facteurs de risque

Si les médecins peuvent parfois relever des événements ayant pu participer au déclenchement de la maladie (infection virale, stress physique ou psychologique, etc.), l’incertitude qui l’entoure empêche de présenter des facteurs de risque précis.

 

Prévention du syndrome de fatigue chronique

Peut-on prévenir?

Malheureusement, tant que les causes de cette maladie chronique demeurent inconnues, il n’y a pas moyen de la prévenir. Selon l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie5, de nombreuses personnes ignorent qu’elles sont souffrantes et ne font donc rien pour se soigner. En restant attentif à son état général de santé, on peut cependant accélérer le diagnostic et profiter plus rapidement d’une prise en charge thérapeutique.

 

Mesures pour prévenir ou atténuer les périodes de fatigue

Dans les bonnes journées, éviter les excès d’activité, mais aussi de stress psychologique. Le surmenage peut faire réapparaître les symptômes.

Se réserver des périodes de détente quotidiennes (écouter de la musique, méditer, faire de la visualisation, etc.) et concentrer ses énergies sur son rétablissement.

Dormir suffisamment. Avoir un cycle de sommeil régulier favorise le repos réparateur.

Planifier ses activités de la semaine dans une perspective d’endurance. La période la plus fonctionnelle d’une journée se situe souvent de 10 h à 14 h.

Briser l’isolement en participant à un groupe de soutien.

Éviter la caféine, un stimulant rapide qui perturbe le sommeil et génère de la fatigue.

Éviter l’alcool, qui cause de l’épuisement chez plusieurs personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique.

Éviter de consommer trop de sucres rapides en même temps (biscuits, chocolat au lait, gâteaux, etc.); la baisse de la glycémie qui s’ensuit fatigue l’organisme.

 

Traitements médicaux du syndrome de fatigue chronique

La cause de ce syndrome étant loin d’être claire, il n’existe pas de traitement spécifique au syndrome de fatigue chronique dont l’efficacité a été clairement démontrée. En pratique, le traitement vise à soulager les symptômes, à donner le maximum d’autonomie au malade et à maximiser ses capacités à son propre rythme, en respectant ses limites1.

 

Thérapie cognitivo-comportementale

Pendant un certain temps, on a préconisé la thérapie cognitivo-comportementale pour traiter le syndrome de fatigue chronique. Cependant, les processus biologiques pathologiques associés à cet état permettent d’écarter l’hypothèse que « le syndrome de fatigue chronique comporte des symptômes qui ne sont qu’imaginés ou amplifiés par une détresse psychiatrique »6. En conséquence, les lignes directrices de traitement présentées par le Consensus canadien ne recommandent pas cette approche qui s’est révélée inefficace pour guérir des symptômes physiologiques comme l’incapacité de rester debout, le mal de gorge, le syndrome de l’intestin irritable, etc.

 

Approches d’autothérapie

L’objectif d’une stratégie d’autothérapie est d’aider la personne atteinte à conserver son énergie, minimiser ses symptômes et améliorer ses habiletés d’adaptation et ses capacités fonctionnelles.

Apprendre à connaître la maladie et les façons de la combattre

Il est important de connaître la maladie et savoir à quoi on peut s’attendre afin d’élaborer des stratégies d’autothérapie. La personne atteinte doit apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et s’arrêter avant d’avoir dépassé ses limites. Il est avantageux de connaître les techniques de relaxation et de réduction du stress, de conservation d’énergie et d’éviter les facteurs aggravants connus.

Développer sa capacité d’adaptation

Se fier à ses impressions et à ses expériences pour déterminer ses limites d’activité.

Se réserver du temps pour se reposer et s’adonner à une activité qui plaît.

Repousser graduellement ses limites, quand on est capable, sans jamais les excéder.

 

Améliorer son sommeil

Utiliser toutes les techniques permettant d’améliorer le sommeil (se coucher à une heure régulière, prendre un bain tiède, ne pas se coucher pour autre chose que dormir ou l’activité sexuelle, calmer l’activité mentale par la méditation ou des techniques de relaxation, etc., Avoir une alimentation équilibrée)

S’assurer d’une alimentation équilibrée et nutritive : manger à heures régulières, boire suffisamment, au besoin prendre des suppléments alimentaires et un comprimé multienzyme en cas de syndrome de l’intestin irritable ou de problèmes digestifs.

Un malaise ou une fatigue physique importante après un effort est une caractéristique distinctive et un critère du syndrome de fatigue chronique. Un programme d’exercice physique doit être adapté à chaque patient au risque de provoquer une rechute et d’aggraver les symptômes. Il peut être indiqué de commencer par des périodes d’activité aussi brèves que 2 minutes, 3 fois par semaine.

 

Activité physique

Une évaluation initiale devrait précéder l’élaboration d’un programme d’activité sous la supervision d’une personne qualifiée en physiologie de l’exercice et ayant une connaissance approfondie du syndrome de fatigue chronique. L’objectif de ce programme est d’améliorer la capacité fonctionnelle, en respectant les capacités circulatoires et cardiaques mises en lumière lors de l’évaluation. Cependant, il est impératif de décider soi-même de l’intensité et de la cadence des exercices.

 

L’opinion de notre médecin

Je n’oublierai jamais ce jour de novembre, il y a une quinzaine d’années, où je me suis vue confrontée pour la première fois dans ma pratique clinique avec ce syndrome des plus incapacitants.

Josée (nom fictif), une professionnelle de la santé que j’avais connue pleine d’énergie, athlétique, épanouie au travail, se présente à mon bureau totalement transformée. Elle me dit qu’elle se sent fatiguée dès le lever, souffre de douleurs musculaires, articulaires, de maux de tête. Ancienne athlète de niveau national, elle ne pratique plus aucune activité physique. Avec elle, j’ai découvert le syndrome de fatigue chronique que j’avais tout d’abord étiqueté de syndrome dépressif.

Après la phase aiguë, Josée a su apprivoiser sa maladie en identifiant les facteurs aggravant ses symptômes, en connaissant ses limites, en réduisant son stress par des exercices simples de respiration, en s’assurant de la compréhension de ses proches, en partageant dans un groupe de soutien ses expériences avec d’autres personnes vivant avec ce syndrome.

 

Dr Sylvie Dodin, MD, Chaire pour une approche intégrée en prévention, Université Laval (Québec)

 

Source http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome_fatigue_chronique_pm

 

! A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension.

 

Publié dans Fatigue, chroniques

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Oui, la fatigue chronique est une vraie maladie !

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

 

Vous vous sentez tout le temps abattu, fatigué, courbaturé? Et si vous étiez atteint de fatigue chronique?

D'après une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Columbia, le syndrome de fatigue chronique serait bien une véritable maladie biologique. Une découverte qui pourrait contribuer à mieux la prendre en charge.

Voilà une étude scientifique qui va sans doute soulager ceux qui souffrent de fatigue chronique: d'après des chercheurs de la Mailman School of Public Health, à l'université Columbia, la fatigue chronique serait une maladie biologique et non psychologique, qui peut être identifiée par des marqueurs dans le sang. 

Cette découverte constitue "la première preuve physique solide" que ce syndrome est "une maladie biologique et non un désordre psychologique" et que la maladie comporte "des étapes distinctes", affirment les auteurs de cette recherche, publiée dans le journal Science Advances

Une maladie enfin reconnue?

Sans cause ni traitement connus, le syndrome de la maladie chronique -connu sous le nom d'encéphalomyélite (ME/CFS)- a longtemps laissé les scientifiques perplexes. Ce syndrôme peut provoquer une fatigue extrême, des maux de tête, des difficultés de concentration et des douleurs musculaires

"Nous avons maintenant la confirmation de ce que des millions de gens atteints de cette maladie savaient: la ME/CFS n'est pas psychologique", affirme Mady Hornig, professeur associé en épidémiologie à la Mailman School et principal auteur de l'étude. "Nos résultats devraient accélérer le processus pour établir un diagnostic (...) et découvrir de nouveaux traitements en se concentrant sur ces marqueurs sanguins", se félicite-t-elle. 

La conséquence d'une première attaque virale commune

Les chercheurs ont testé les niveaux de 51 marqueurs du système immunitaire dans le plasma de 298 malades et de 348 personnes en bonne santé. Ils ont découvert que le sang des patients atteints de la maladie depuis trois ans ou moins comportait des niveaux plus élevés de molécules nommées cytokines. 

En revanche, le sang des patients ayant contracté la maladie depuis plus de trois ans ne présentait pas ce niveau de cytokines. "Le lien semble inhabituellement fort avec une cytokine appelée +interferon gamma+, liée à une fatigue qui suit beaucoup d'infections virales", selon l'étude. 

"On dirait que les malades atteints de ME/CFS sont frappés de plein fouet par les cytokines jusqu'à la troisième année environ. A ce moment-là le système immunitaire montre des signes d'épuisement et les niveaux de cytokine chutent", explique Mme Hornig. 

Cette découverte pourrait soutenir la théorie selon laquelle la maladie frapperait des patients vulnérables qui contractent un virus commun comme celui d'Epstein-Barr, à l'origine des mononucléoses, et qui ne parviennent pas à s'en remettre

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/oui-la-fatigue-chronique-est-une-vraie-maladie_1656482.html#omeC99WbUhkK5Ew5.01

!!! Un grand merci à Annie

pour nous avoir fait connaître cet article trés intéressant et édifiant !!!
 

Publié dans Fatigue, chroniques

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Souffrez-vous de fibromyalgie?

Publié le par Entraide Fibromyalgie Ouest

fibromyalgia photo:  fibromyalgia1hjhol.jpg

Nous connaissons tous quelqu'un, de près ou de loin, qui souffre de fibromyalgie et d'ailleurs parfois en silence. Est-ce votre cas? J'ai pensé qu'il serait utile de parler de ce sujet parfois méconnu, une réalité qui fait souvent partie du quotidien de mes patients.

La fibromyalgie est un syndrome qui toucherait jusqu'à 5% de la population, en majorité des femmes. Cette proportion a d'ailleurs récemment été revue à la baisse depuis l'arrivée de meilleurs critères diagnostic, passant de 14 à 2 femmes pour un homme. Les causes de la fibromyalgie demeurent pratiquement inconnues et ses impacts sur la qualité de vie sont nombreux, notamment sur les activités quotidiennes aussi simples que monter un escalier ou s'habiller.

La douleur chronique

La principale manifestation de la fibromyalgie est la douleur localisée à plusieurs endroits, persistante et chronique. Elle se manifeste de façon démesurée et les éléments qui la déclenchent sont souvent difficiles à identifier. Le Petit Prince disait que l'essentiel est invisible pour les yeux ; l'affirmation est aussi valable concernant la douleur. Elle laisse toutefois des traces, notamment au cerveau. Et à cet égard, des chercheurs belges ont récemment exprimé l'idée que les personnes atteintes de fibromyalgie démontreraient des changements au niveau de la matière grise. Notez que certains outils d'évaluation utilisent une liste de 18 points douloureux situés sur l'ensemble du corps et qui permet d'établir un diagnostic; cette liste n'est plus utilisée de façon systématique.

Le sommeil et les autres symptômes

La fatigue et les perturbations du sommeil viennent en tête de la liste des symptômes les plus souvent associés à la fibromyalgie, bien sûr après la douleur chronique. Le sommeil serait moins réparateur, plus léger et plus fragmenté. Les scientifiques n'arrivent pas encore à déterminer le rôle exact des troubles de sommeil dans l'évolution de la fibromyalgie, mais ils sont définitivement déterminants dans la persistance des autres symptômes. Ceux-ci incluent notamment les tensions musculaires, les raideurs articulaires, les problèmes digestifs, les migraines, les changements de l'humeur et les signes de dépression. Il faut toutefois souligner que leurs manifestations varient considérablement d'une personne à l'autre.

« (...) les personnes atteintes de fibromyalgie

démontreraient des changements au niveau de la matière grise. »

Différents types

Il existerait différents types de fibromyalgie dont les caractéristiques demeurent à ce jour imprécises. Par exemple, chez certaines personnes, les aspects psychologiques comme la dépression seraient prépondérants contrairement à d'autres pour qui la douleur et la tension musculaire seraient les principaux symptômes. Ces sous-catégories pourraient aussi être déterminées par des éléments qui prédisposent à la fibromyalgie, la déclenchent ou la maintiennent en activité. Plusieurs pistes sont étudiées comme la susceptibilité génétique, les stress importants (notamment en début de vie), l'obésité, l'hypermobilité articulaire ainsi que des problèmes de santé comme l'arthrite.

Les émotions et la douleur

Que ce soit dans un contexte de fibromyalgie ou de toute autre douleur chronique, il existe de multiples interactions bidirectionnelles entre les émotions et la douleur, c'est-à-dire que les émotions peuvent être une cause ou une conséquence de la douleur. L'une des raisons souvent évoquées: les émotions et la douleur empruntent certains trajets communs qui impliquent les mêmes nerfs ou les mêmes régions du cerveau. Par exemple, certaines personnes associeront la douleur à de l'anxiété tandis que d'autres n'en développeront pas. Même s'il est difficile de prédire les réactions spécifiques d'une personne, il est essentiel de tenir compte de cet aspect de la douleur dans le traitement de la fibromyalgie.

« Le sommeil serait moins réparateur, plus léger et plus fragmenté. »

Les traitements

 

Il n'y a pas un seul et unique traitement efficace pour tous les patients. Cela laisse peut-être croire que la fibromyalgie ne se traite pas. Or, c'est tout le contraire. Il a également été établi qu'une approche interdisciplinaire donne de meilleurs résultats et que l'implication de la personne dans l'élaboration des objectifs de traitement est un facteur contribuant à un meilleur pronostic. L'activité physique, les exercices faits dans l'eau, la gestion du stress, la révision de la routine de sommeil et le tens sont quelques-unes des alternatives intéressantes et pour lesquelles l'efficacité relative a été démontrée. La médication peut aussi être utile; certains chercheurs affirment cependant qu'elle ne doit pas être employée comme unique intervention, car ses effets positifs demeurent modestes et les effets secondaires non négligeables.

Un truc simple pour se motiver

La douleur est parfois difficile à mesurer et lorsqu'on ne considère que cet élément pour mesurer les progrès de sa condition, c'est un peu comme si on évaluait la météo en ne considérant que la température, sans tenir compte, par exemple, de la durée d'ensoleillement ou de la présence du vent. Or, il peut être encore plus motivant et plus concret de mesurer ses progrès en observant ses capacités fonctionnelles, c'est-à-dire ce qu'on peut faire dans la vie de tous les jours. On pourra ainsi plus facilement se fixer des objectifs et les réajuster, si nécessaire. Voici une courte liste de certaines capacités fonctionnelles qu'on peut adapter en terme d'intensité, de fréquence et de durée:

  • demeurer assis ou debout durant un certain temps;
  • soulever un objet;
  • marcher;
  • transporter quelque chose;
  • préparer les repas;
  • faire des travaux ménagers;
  • faire l'épicerie;
  • jardiner.

«(...) l'implication de la personne dans l'élaboration

des objectifs de traitement est un facteur contribuant à un meilleur pronostic. »

Les professionnels de la santé

 

C'est votre médecin de famille qu'il faut d'abord consulter si vous démontrez des signes de fibromyalgie. Aussi, il sera peut-être nécessaire d'effectuer certains tests de laboratoire ou d'imagerie médicale pour exclure des pathologies comme l'arthrite ou d'autres maladies. Il est possible qu'il demande l'opinion d'un spécialiste comme un rhumatologue ou un neurologue afin d'éliminer d'autres problèmes de santé. Plusieurs professionnels de la santé peuvent également vous aider, notamment en traitant les symptômes physiques et psychologiques comme un massothérapeute, un physiothérapeute, un ergothérapeute, un acupuncteur et un ostéopathe. Souvenez-vous que les stratégies thérapeutiques qui ont recours à plusieurs intervenants agissant en concertation sont souvent plus efficaces.

Pour en apprendre d'avantage sur la fibromyalgie, regardez mon entrevue sur le sujet en compagnie de Laurence Jalbert et des animateurs de l'émission Ménage à trois, à V Télé. Vous la trouverez à la 25e minute de l'émission: j'y donne notamment quelques conseils faciles à mettre en pratique.

Denis Fortier est physiothérapeute et auteur du livre Conseils d'un physio, publié aux Éditions Trécarré, maintenant en librairie. Vous y trouverez une multitude de conseils sur la santé articulaire, plus de 50 exercices thérapeutiques, des façons simples de diminuer vos douleurs ainsi que 10 auto-évaluations qui vous permettront de mesurer notamment votre mobilité, votre force, votre souplesse ainsi que votre tolérance à la position assise. N'hésitez pas à visiter la page Facebook ainsi que le compte.

 

Physiothérapeute au CHU Sainte-Justine, conférencier et auteur du livre Conseils d’un physio

Source : http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/souffrez-vous-de-fibromyalgie_b_6860100.html

Publié dans Douleurs, chroniques, souffrante

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