Publié le 26 Juin 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "images vitamine D"

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OBJECTIF:

 

Le rôle de la vitamine D dans l'étiopathogenèse de la fibromyalgie et des douleurs musculo-squelettiques non spécifiques est controversé. 

Dans notre étude, nous avons cherché à étudier l'effet de la thérapie de vitamine D sur la qualité de vie chez les patients atteints de fibromyalgie.

 

MATÉRIAUX ET MÉTHODES:

 

Soixante-dix patients diagnostiqués avec une fibromyalgie et 65 témoins adaptés à l'âge et au sexe ont été inclus dans l'étude. 

Les patients ont été classés comme déficients (<20 ng / mL), insuffisants (20-30 ng / mL) et suffisamment (> 30 ng / mL) en fonction des niveaux de vitamine D.

Le remplacement de la vitamine D a été effectué chez les patients présentant des déficiences et Insuffisances. 

Avant et après la thérapie de la vitamine D, les patients ont rempli les outils d'évaluation, le questionnaire sur l'impact de la fibromyalgie (FIQ), l'échelle d'expérience sexuelle d'Arizona (ASEX), l'inventaire de dépression Beck (BDI), l'échelle analogique visuelle (VAS) et la forme courte 36 (SF -36).

 

RÉSULTATS:

 

Des déficiences et des insuffisances de vitamine D ont été observées chez 60% des patients (n = 42). 

Chez les patients ayant des niveaux faibles et normaux de vitamine D, aucune différence statistiquement significative n'a été observée dans leurs valeurs. 

Dans les échelles examinées après la thérapie de remplacement de la vitamine D, des différences statistiquement significatives ont été observées dans le FIQ, le BDI, le VAS et le SF-36 par rapport au prétraitement.

 

CONCLUSION:

 

La carence en vitamine D semble être liée à la pathogenèse de la fibromyalgie . 

La supplémentation en vitamine D peut améliorer la qualité de vie chez les patients atteints de fibromyalgie .

 

Source https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28638253

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 A T T E N T I O N !

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que tous les articles, textes et autres encarts qui sont mis en ligne sur notre blog, le sont à seule fin de vous informer.Le contenu de ces articles n'engage que leur auteur. Nous n'avons pas la prétention de connaître "la vérité" et ne faisons que véhiculer l'information. Les différents produits, techniques et méthodes de soulagement, voire de guérison ont des effets différents ou des effets secondaires, selon les individus. Il est indispensable, avant d'opter pour une des solutions proposées, de s'en remettre à son médecin ou à un thérapeute habilité.Ne prenez jamais un produit connu ou nouveau, quel qu'il soit, sans l'accord express d'une personne compétente en la matière. Il peut y avoir des interactions entre votre traitement habituel et tout nouveau produit peu ou mal connu. Merci de votre compréhension. 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest

Publié dans #Dépression, #Qualité de vie, #Vitamine D

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Publié le 24 Juin 2017

 

Ostéopathie et mal de dos : prévenir, soulager et guérir

http://www.senioractu.com/photo/art/default/13924902-20105038.jpg?v=1495786329

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Permettre aux Français de partir à la rencontre des ostéopathes de France et mieux comprendre ce qu’est l’ostéopathie. C’est le but de la journée Portes ouvertes des ostéopathes de France, qui se déroulera le 22 juin 2017. L’objectif de ce rendez-vous est de faire découvrir au grand public la spécificité de l’ostéopathie et ses bienfaits. Retour sur l’ostéopathie et la mal de dos.

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Neuf Français sur dix se plaignent d’avoir déjà eu à en souffrir, selon une étude OpinionWay/Vexim publiée en mars 2017. Quant à l’assurance maladie, elle s’en alarme, car il lui en coûte : il donne lieu à un arrêt de travail sur cinq. Le mal de dos n’est pourtant pas une fatalité et l’ostéopathe a incontestablement un rôle à jouer pour le soulager et le combattre. 
  
Lombalgie, dorsalgie ou cervicalgie : s’il frappe autant de personnes, à tout âge, c’est qu’il peut être dû à de nombreuses causes. Mauvaise posture de travail ou mobilier inadapté, travail posté aux gestes répétitifs, séquelle d’accident, excès de sédentarité et de stress (professionnel ou personnel), arthrose… 
  
Avant de dénouer les tensions structurelles, et proposer une thérapie à l’efficacité durable, parce qu’elle soigne non pas les symptômes mais leurs causes, l’ostéopathe doit les identifier, lors du bilan qui début chaque consultation. 
  
Le mal, qui affecte la colonne vertébrale, mais aussi en cascade les muscles, les tendons ou les nerfs peut aussi avoir une cause éloignée de la zone douloureuse. Une colite ou des tensions abdominales, une entorse de la cheville ou du genou peuvent en effet créer des déséquilibres. « Un problème dentaire, une mauvaise occlusion de la mâchoire peuvent influer sur l’équilibre des cervicales » explique le président d’Ostéopathes de France, Dominique Blanc. 
  
« Il nous arrive régulièrement d’envoyer un patient chez son médecin traitant, son radiologue, la sage-femme, son masseur kinésithérapeute, son dentiste s’il nous semble que des examens complémentaires sont nécessaire, voire chez le psychiatre ou le psychologue, si une psychothérapie nous semble indiquée, car nous sommes toujours dans cette notion d’approche globale du patient et de ses symptômes : on enlève une tension mais si l’on n’enlève pas le stress excessif qui l’a provoquée, elle reviendra ». 
  
L’ostéopathe travaille en complémentarité avec tous les autres professionnels de santé. C’est ainsi qu’il peut intervenir même sur une sciatique douloureuse : « un certain nombre de manipulations douces aident à libérer les tensions et rééquilibrer le patient, pour qu’il ait moins mal ». L’ostéopathie complète également la prise en charge médicale des scolioses et cyphoses. 
  
A cette occasion, les professionnels membres d’Ostéopathes de France ouvriront leurs cabinets pour proposer des bilans ostéopathies gratuits aux patients. L’ostéopathe utilise exclusivement des techniques manuelles, qui s’adressent et s’adaptent à tous, nourrisson, enfant, adulte ou personne âgée. Comme toute thérapie manuelle, sa pratique, responsable, oeuvre dans le respect de principes éthiques, et repose sur une approche globale de l’individu. 
  
L’ostéopathie s’appuie sur une approche systémique du corps humain, qui forme un tout, par l’interdépendance des liens anatomiques, physiologiques, biomécaniques, neurologiques et vasculaires. Elle prend également en compte l’intégralité de la personne, les origines de ses troubles, son environnement, affectif, social, professionnel.
 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Ostéopathie, #Mal de dos, #Prévenir, #Soulager, #Guérir

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Publié le 23 Juin 2017

 

Nape Douleur photo libre de droits

http://media.istockphoto.com/photos/nape-pain-picture-id498610206

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La douleur serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi elle est l’objet de nombreuses études, aussi bien fondamentales que cliniques. Particulièrement active, cette recherche est indispensable pour comprendre plus précisément les mécanismes en jeu dans la douleur et, ainsi, permettre l’élaboration de nouveaux traitements. Pour que la douleur ne soit plus vécue comme une fatalité.

Selon la définition officielle de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), "la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes".

La douleur reposant donc avant tout sur le ressenti du patient, cela la rend difficile à quantifier et à qualifier. De plus, elle n’est pas systématiquement liée à une lésion, une caractéristique qui complexifie encore son étude.

De la main au cerveau, le parcours de l’information douloureuse

Il est néanmoins possible de décrire le parcours de l’information douloureuse dans l’organisme, avec l’exemple de la douleur aiguë provoquée par une main posée par inadvertance sur une plaque brûlante : la brûlure va stimuler des terminaisons nerveuses, localisées au niveau de la peau dans ce cas, mais que l’on retrouve dans d’autres tissus (muscles, articulations, viscères…). De là, l’information va se propager le long des nerfs nocicepteurs pour être transmise à la moelle épinière, puis au cerveau.

(*) si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur le lien ci-dessous :

Ce n’est qu’une fois arrivé au cerveau que le signal est identifié comme une douleur, et que nous avons mal. Cependant, avant même ce décryptage du signal douloureux, la main a été dégagée de la source de chaleur grâce à un arc réflexe situé au sein de la moelle épinière. C’est également à ce niveau qu’interviennent les premiers systèmes de modulation de la douleur. Impliquant le neurotransmetteur GABA ou les endomorphines, ils diminuent la douleur ressentie. Malheureusement, dans certaines conditions, d’autres systèmes endogènes peuvent au contraire exacerber l’information douloureuse.

La douleur aiguë joue donc un rôle d’alarme qui va permettre à l’organisme de réagir et de se protéger face à un stimulus mécanique, chimique ou thermique. Mais quand la douleur est chronique, ce mécanisme d’alarme n’est plus justifié : la douleur devient dans ce cas une maladie à part entière.

Le syndrome d’insensibilité congénital à la douleur (ICD) 
Très rare, le syndrome d’insensibilité à la douleur (ICD) se caractérise par une absence, ou une diminution très forte de la sensation douloureuse, depuis la naissance. Cette maladie d’origine génétique provoque la plupart du temps une atteinte des fibres nerveuses transmettant l’information douloureuse. L’étude des rares cas de patients atteints par cette maladie permet aux chercheurs – en élucidant les mécanismes d’absence de douleur – d’améliorer la compréhension de la douleur normale.

Douleur inflammatoire, neuropathique ou mixte ?

On distingue habituellement deux catégories de douleur, aiguë et chronique, en fonction de leur durée. La douleur aiguë est intense, mais souvent brève. C’est celle que l’on ressent en se coupant le doigt, par exemple. La douleur est dite chronique (ou pathologique), lorsque la sensation douloureuse excède trois mois et devient récurrente. Entrent dans cette catégorie certaines douleurs musculaires, les migraines ou encore des douleurs associées à des lésions nerveuses.

Etude pour le traitement des neuropathies sensitives périphériques -  Coupe de ganglion rachidien dorsal après une lésion du nerf sciatique: en bleu (DAPI) noyaux de cellules non neuronales et en plus clair neuronales, en rouge marquage neuronal avec un anticorps anti-phospho-NKCC1. Modèle in vitro de neuropathie post-traumatique par lésion du nerf sciatique. Les neurones lésés conservent in vitro les modifications fonctionnelles (pousse régénérative et hyperexcitabilité) observées chez les neurones axotomisés in vivo. © Inserm, F. Scamps

Etude pour le traitement des neuropathies sensitives périphériques

Différentes formes de douleurs peuvent en outre être distinguées selon les mécanismes physiologiques en jeu :

  • les douleurs inflammatoires, qui recouvrent toutes les douleurs associées aux phénomènes d’inflammation (il s’agit souvent de douleurs articulaires),
  • les douleurs neuropathiques, associées à des atteintes du système nerveux central et périphérique (lésion de la moelle épinière, du nerf sciatique…),
  • les douleurs mixtes, qui associent une composante inflammatoire et une composante neuropathique, comme dans les lombo-sciatiques. Ces douleurs sont souvent rencontrées dans le cadre de cancers ou après une chirurgie.

Dans certains cas, comme la fibromyalgie, les troubles fonctionnels intestinaux, aucune lésion (inflammatoire ou neurologique) ne peut être identifiée : les mécanismes de ces douleurs sont encore mal connus. Le terme de douleurs dysfonctionnelles a été proposé pour les nommer, car ces douleurs pourraient être liées à des dysfonctions des systèmes endogènes de modulation de la douleur.

La douleur et son contexte 
La douleur est subjective : elle peut être ressentie de façon extrêmement différente selon les individus, mais aussi chez une même personne, selon son environnement. Ces variations s’expliquent par le lien étroit entre la douleur et le contexte psycho-social. L’imagerie cérébrale a permis de montrer que les centres cérébraux responsables de la perception de la douleur sont étroitement liés aux centres des émotionsCe lien a également été mis en évidence par des études montrant qu’un individu dont l’attention est sollicitée ressentira moins la douleur qu’un individu focalisé sur l’événement douloureux.

Près de 30% de la population victime de douleurs chroniques
D’après une vaste étude française menée auprès de 30 155 personnes représentatives de la population générale, les douleurs chroniques affectent environ 30% des adultes. Cette incidence augmente avec l'âge. Dans les deux tiers des cas, les douleurs sont d’intensité modérée à sévère. Elles affectent davantage les femmes et les catégories socio-professionnelles les moins favorisées. Les douleurs neuropathiques concernent quant à elles près de 7% des Français, avec un pic entre 50 et 64 ans. Ces douleurs touchent davantage des personnes ayant des professions manuelles et vivant en milieu rural.

Les douleurs répertoriées affectent principalement le dos, le cou et les épaules, les membres, la tête, l’abdomen. Elles sont souvent associées à des dépressions, une anxiété, des troubles du sommeil et une altération de la qualité de vie. De par cet impact et les recours au système de soins induits, la douleur a un coût socio-économique élevé.

La migraine, cas typique de douleur 
En France, près de 11 millions de personnes souffrent de migraines, environ 15% des femmes et 7% des hommes. Cette affection entraîne des crises récurrentes, souvent insupportables, dont la durée varie de quelques heures à plusieurs jours. 
Les chercheurs ont mis en évidence des facteurs de risque, notamment génétiques, et connaissent mieux les mécanismes en cause. Si les motifs de déclenchement des crises restent encore mal identifiés, des médicaments efficaces ont été découverts pour leur prise en charge : les triptans.
 Pour en savoir plus sur les migraines

Soulager la douleur

Les médicaments

Les douleurs inflammatoires sont aujourd’hui bien prises en charge grâce aux antalgiques de référence : le paracétamol, l’aspirine, ou encore la morphine et ses dérivés pour les douleurs les plus rebelles. Efficaces contre des douleurs aiguës, ces médicaments présentent des effets secondaires non négligeables (troubles gastriques et rénaux, tolérance et dépendance à la morphine …), s’ils sont utilisés de façon prolongée, voire chronique.

Les douleurs neuropathiques, le plus souvent liées à une lésion du système nerveux, répondent très mal aux antalgiques précédents, à part à certains opioïdes. Mais, les effets secondaires à long terme de ces derniers ne permettent pas de les utiliser en cas de douleurs chroniques. De ce fait, les principaux traitements aujourd’hui utilisés sont des antidépresseurs, ainsi que des antiépileptiques. Ces deux types de médicaments présentent moins d’effets indésirables. Toutefois, ils n’ont qu’une efficacité modérée, et observable chez seulement environ 50% des patients. D’où la nécessité de trouver d’autres pistes thérapeutiques.

Les traitements non pharmacologiques

Fauteuil de Musicothérapie -  Soulager la douleur grâce à la musique, c’est le credo de MUSIC CARE, fondée par Stéphane Guétin en 2008. Suivant un protocole établi avec l’unité Inserm 1061 qui étudie les troubles neuropsychiatriques, à Montpellier, la société innovante propose aux patients toute une bibliothèque de séquences musicales de différents styles pour mieux lutter contre la souffrance, l’anxiété, le stress, etc. © Inserm, F. Guénet

Fauteuil de Musicothérapie

Acupuncturerelaxationsophrologie ou encore hypnose de nombreuses approches non médicamenteuses ont pris une place importante dans les centres antidouleur. Chez certains patients, elles permettent parfois de diminuer les prises médicamenteuses.

La stimulation électrique médullaire est par ailleurs utilisée depuis de nombreuses années chez des patients atteints de radiculopathies, notamment des lombosciatiques chroniques. La technique consiste à implanter des électrodes le long de la duremère, une membrane qui entoure la moelle épinière. Celles-ci sont reliées à un stimulateur, lui-même implanté sous la peau du patient au niveau de l’abdomen. Le système est contrôlé par une télécommande externe qui permet au patient de déclencher des stimulations quand la douleur augmente. Ces stimulations brouillent le message douloureux et réduisent son intensité.

La mesure de la douleur

Bien que la douleur soit subjective puisqu’elle repose sur un ressenti personnel, il existe des outils pour la caractériser et l’évaluer. Des questionnaires et des échelles de douleur permettent d’en décrire les symptômes, d’en mesurer l’intensité et l’impact sur la qualité de vie. Pour les adultes, l’échelle la plus utilisée est l’échelle numérique, graduée de 0 pour une absence de douleur, à 10 pour la douleur maximale imaginable. Pour les enfants, les médecins utilisent souvent une échelle avec des visages. Concernant les douleurs neuropathiques, deux échelles - développées en France mais utilisées à l’international - permettent respectivement de diagnostiquer ce type de douleurs (DN4) et d’évaluer leur intensité (NPSI).
Ces outils aident les équipes médicales à adapter le traitement.

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La recherche très active dans le champ de la douleur

La recherche sur la douleur est très active. En France, le Réseau Inserm de recherches sur la douleur regroupe une trentaine d’équipes autour de thématiques de recherche tant fondamentales que cliniques.

Mieux comprendre

De grandes avancées dans la compréhension de la douleur ont été accomplies ces dernières années, en particulier concernant les mécanismes en jeu dans la douleur chronique.

Ainsi, il a été montré que la douleur n’est pas uniquement neuronale : les cellules gliales du système nerveux central et certaines cellules immunitaires sont aussi impliquées dans l’apparition des douleurs, en particulier dans celle des douleurs neuropathiques. Si certaines fonctions gliales sont altérées, ces cellules sécrètent des substances (glio-transmetteurs) qui stimulent les neurones sensoriels et exacerbent la douleur.

La découverte du phénomène de sensibilisation périphérique et centrale a par ailleurs permis de comprendre qu’après une intervention chirurgicale ou une lésion nerveuse, il existe une hypersensibilité à la douleur, qui persiste parfois durablement. Cela explique en partie pourquoi des événements douloureux postérieurs peuvent être ressentis de façon exacerbée chez certains patients.

Voir la douleur 


Les techniques d’imagerie cérébrale, et notamment lIRM fonctionnelle (IRM-f), ont indéniablement permis à la recherche sur la douleur de franchir une étape importante. Grâce à elles, la douleur peut être identifiée, visualisée, voire quantifiée au niveau cérébral. Elles permettent en particulier de traduire en images les liens étroits entre douleur et émotion.

Elargir l’arsenal thérapeutique

D’autres équipes tentent d’améliorer l’arsenal thérapeutique médicamenteux :

A Clermont-Ferrand, l’équipe d’Alain Eschalier (unité Inserm 1107) a analysé les mécanismes d’action de traitements existants, pour identifier de nouveaux mécanismes et de nouvelles cibles. L’objectif : développer des antalgiques plus puissants et/ou mieux tolérés. Ces chercheurs ont notamment mis en évidence l'action du paracétamol, suractivant d'abord des récepteurs TRPV1 puis inhibant des canaux calciques Cav3.2 au niveau central. Bloquer ces canaux serait intéressant pour renforcer l’effet antalgique du médicament. L’équipe a également étudié la morphine : ces travaux ont montré que son effet antalgique et ses effets indésirables (nausées, vomissements, risque de dépendance…) sont découplés et passent par des voies biologiques différentes. En activant uniquement la voie associée à l’effet antalgique (impliquant un canal TREK-1), les chercheurs tentent de développer un antalgique aussi puissant que la morphine, mais dénuée de ses effets indésirables.

A l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (Sophia-Antipolis), une autre équipe s’inspire de molécules naturelles : En criblant des toxines secrétées par des plantes ou des animaux, les chercheurs ont découvert deux toxines dans le venin du serpent Mamba capables d’inhiber fortement des récepteurs impliqués dans la sensation douloureuse (récepteurs ASICs). Ces molécules seraient aussi puissantes que la morphine, mais dénuées de ses effets indésirables. Ils ont baptisé ces toxines les mambalgines et travaillent actuellement à la synthèse de dérivés, aussi efficaces et non toxiques.

D’autres équipes encore travaillent sur les morphines endogènes : les enképhalines. Ces molécules naturellement secrétées par l’organisme en cas de douleur ont un effet antalgique. Des chercheurs ont montré qu’en inhibant leur dégradation, on obtenait une diminution de la douleur. Leur stratégie repose donc sur l’administration d’inhibiteurs mixtes d’enképhalinases (DENKIs), chargés de dégrader les enképhalines. Un médicament administrable par voie orale se fondant sur cette approche est en cours de développement, pour le traitement de douleurs neuropathiques chroniques d’origine diabétique. Une start-up (Pharmaleads) mène actuellement un essai clinique de phase II en France, au Royaume-Uni et en Bulgarie, pour évaluer son efficacité et sa sécurité.

La toxine botulique commence également à se faire une place dans l’arsenal des molécules utilisées pour lutter contre les douleurs périphériques. En plus de son effet myorelaxant, des travaux ont en effet montré qu’elle soulageait la douleur, en agissant sur les fibres nerveuses sensorielles. Son injection sous-cutanée, au niveau de sites douloureux bien localisés, soulage efficacement certains patients. En outre, des chercheurs ont montré que des injections répétées de la toxine pérennisent l’effet antalgique pendant six mois, sans effet indésirable notoire. Les chercheurs tentent maintenant d’identifier les patients répondeurs à ce traitement.

Vers une prise en charge sur mesure 
Beaucoup de travaux visent à personnaliser le traitement de la douleur, en identifiant les patients qui répondent bien à un traitement donné, que ce soit pour les médicaments existants ou ceux en développement. Dans ce but, des marqueurs de réponse biologiques, génétiques, cliniques sont recherchés : ils permettront d’éviter, non seulement de traiter inutilement certaines personnes avec une molécule inefficace chez eux, mais aussi de passer à côté de sous-groupes de patients répondeurs à une nouvelle approche thérapeutique.  
A ce jour, les marqueurs identifiés, plutôt cliniques, sont par exemple utilisés pour savoir si un patient souffrant de douleurs neuropathiques doit bénéficier d’un traitement par antidépresseurs ou par antiépileptiques. Ces marqueurs sont issus de résultats de tests psychophysiques qui permettent une évaluation très fine des symptômes, pour distinguer des sous-types de patients présentant a priori un même type de douleur. Dans cette veine, le projet européen DOLORisk a pour objectif d’identifier les facteurs de risques et les déterminants des douleurs neuropathiques, afin de repérer les patients les plus vulnérables et de développer de nouveaux traitements personnalisés. 

Centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré - Stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) sur le long terme. Sur l’écran, la mire rouge indique, dans le cerveau du patient, la région ciblée par le champ magnétique. © Inserm, E. Begouen

Centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré

D’autres équipes encore travaillent au développement de stratégies non médicamenteuses, notamment à celui de la stimulation magnétique transcrânienne, utilisée contre des douleurs sévères et résistantes aux traitements. Cette technique est développée en alternative aux stimulations électriques centrales, parfois efficaces mais nécessitant l’implantation d’électrodes dans le cerveau. La stimulation magnétique est quant à elle non invasive et dénuée d’effets indésirables : une bobine placée sur le cuir chevelu du patient émet un champ magnétique ciblé, qui permet de modifier les transmissions nerveuses dans les zones de contrôle de la douleur. L’idée est d’améliorer ainsi le fonctionnement de ce contrôle.

Cette technique est utilisée en routine au sein de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), depuis 2014. Des chercheurs des hôpitaux Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt) et Henri-Mondor (Créteil) ont montré que cette approche permet d’obtenir un effet antalgique, durable sur six mois, chez des patientes atteintes de fibromyalgie. Le protocole utilisé a compris une phase d’induction reposant sur dix séances en deux semaines, puis une phase d’entretien à raison d’une séance par mois. Elle soulage la douleur chez environ un tiers des patients éligibles. La stimulation magnétique transcrânienne fait également l’objet d’une vaste étude clinique, TRANSNEP, dans le traitement des douleurs neuropathiques. L’objectif de cette étude est de comparer l’effet de la stimulation de deux zones du cerveau, le cortex préfrontal et le cortex moteur. Quatre CHU y participent : Boulogne-Billancourt, Créteil, Nantes et Saint-Étienne. Les premiers résultats sont attendus fin 2017.

Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Didier Bouhassira, unité Inserm 987 "Physiopathologie et pharmacologie clinique de la douleur", Centre d’évaluation et de traitement de la douleur, hôpital Ambroise-Paré, Boulogne-Billancourt - mai 2016

Source : https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/douleur

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #INSERM, #Dossier, #Douleur

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Publié le 21 Juin 2017

Résultat de recherche d'images pour "images sommeil"

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« Vous êtes ce que vous mangez», mais vous dormez aussi comme vous mangez, conclut avec sa large étude américaine, représentative au niveau des Etats-Unis, le Pr Grandner de la Penn Medicine. Les conclusions, publiées dans la revue Appetite, montrent tout l’impact de l’alimentation et de certains nutriments sur la quantité et la qualité du sommeil, et quand l’on sait que le sommeil est un déterminant essentiel de la santé et du bien-être…Alors quels sont ces nutriments ou micronutriments associés à de bonnes habitudes de sommeil ?

Le Pr Michael Grandner, de la Perelman School of Medicine de l'Université de Pennsylvanie est un grand expert du sommeil. Il avait déjà démontré, en 2012, dans une grande étude menée sur plus de 150.000 personnes, publiée dans la revue Sleep, que le sommeil s’améliore avec l’âge, pas le contraire.

Certains nutriments jouent un rôle fondamental dans le sommeil :

Avec l’augmentation faramineuse de la prévalence de l'obésité et ses conséquences, les chercheurs spécialisés dans le sommeil sont de plus en plus nombreux à explorer les facteurs qui prédisposent à la prise de poids et à l'obésité. Cette étude montre pour la première fois que certains nutriments peuvent jouer un rôle fondamental dans le sommeil de courte et longue durée et que les personnes qui déclarent suivre un régime alimentaire varié ont un sommeil plus sain. De nombreuses études ont étudié le lien entre l’horloge biologique et le sommeil et l’obésité et les troubles métaboliques, montrant qu’une horloge décalée entraînait un risque accru d’obésité mais très peu d'études ont exploré le lien, dans la vraie vie entre sommeil et nutriments.

L’importance de la diversité alimentaire :

 

Le Pr Michael A. Grandner rappelle ainsi qu’alors que «ceux qui rapportent entre 7 à 8 heures de sommeil chaque nuit sont plus susceptibles de connaître une meilleure santé globale et de bien-être », les différences de régime alimentaire liées à un sommeil plus court ou de moindre qualité méritent d’être identifiées. Son équipe a analysé les données de l'Enquête nationale 2007-2008 et Nutrition Examination Survey (NHANES) représentatives de la population américaine. Les données sur le sommeil ont permis d répartir les participants en groupes, «nuit très courte : <5 h par nuit », « nuit courte : 5-6 heures », « nuit standard : 7-8heures », « longue nuit de sommeil : >9 h ». Les chercheurs disposaient également des données détaillées sur l'apport alimentaire d'une journée entière. Après prise en compte de tous les facteurs de confusion, dont les données démographiques, socio-économiques, l'activité physique, l'obésité et autres, ils constatent que,

 

· l'apport calorique total varie selon les groupes de sommeil,

· les petits dormeurs consomment le plus de calories, suivis par les dormeurs « standard », suivis par les très petits dormeurs, suivis par les gros dormeurs.

· La variété alimentaire est la plus élevée chez les dormeurs normaux, et la plus faible chez les très petits dormeurs.

· Ces différences se retrouvent pour de nombreux types de nutriments, dont les protéines, les glucides, les vitamines et les minéraux.

 

Les nutriments essentiels :

 

L’analyse montre que,

· un sommeil très court est associé à une moindre consommation d'eau du robinet, de lycopène (un pigment présent dans la tomate par ex.) et de glucides,

· un sommeil court est associée à moins de vitamine C, d'eau du robinet, de sélénium (qui se trouve dans les noix, la viande et les fruits de mer) et à plus de lutéine / zéaxanthine (légumes feuillus verts et compléments à base de plantes (ex: aubépine, mélisse...)

· un sommeil long est associé à une moindre consommation de théobromine (chocolat et thé), d'acide dodécanoïque (acide gras saturé), de choline (œufs et viandes grasses, tous glucides).

· les personnes qui dorment 7 à 8 heures chaque nuit ont des régimes alimentaires très différents, par rapport aux personnes qui dorment plus ou moins.

· Un sommeil court et long est associé avec une variété alimentaire plus faible.

 

Mais en modifiant son régime alimentaire, pourra-t-on mieux dormir ? C’est le domaine qui reste à explorer par les chercheurs, toujours dans l’objectif de mieux comprendre et prévenir l'obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires. Un rêve, pouvoir identifier la combinaison idéale de nutriments et de calories pour favoriser un sommeil sain et suffisant.

Source: Appetite doi.org/10.1016/j.appet.2013.01.004 Dietary nutrients associated with short and long sleep duration. Data from a nationally representative sample Penn Médicine Eat to Dream: Penn Study Shows Dietary Nutrients Associated with Certain Sleep Patterns

Récolté sur l'adresse ci-après : https://www.santelog.com/news/sommeil/sommeil-on-fait-sa-nuit-comme-on-se-nourrit_9920_lirelasuite.htm

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Sommeil, #Nourriture, #Diététique, #Dormir

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Publié le 20 Juin 2017

Résultat de recherche d'images pour "images douleurs corps"

http://viechretienne.fr/images/gallery/Oh%20ma%20douleur.jpg

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La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une alternative de mieux en mieux personnalisée à la prise en charge de multiples maladies et commence à réunir des preuves solides d’efficacité. En particulier dans la prise en charge de la douleur chronique et de ses comorbidités dont les troubles du sommeilla dépression et l'anxiété. Cette étude d'Irlande du Nord présentée au Congrès européen annuel de Rhumatologie EULAR 2017 suggère qu’une forme de TCC est particulièrement efficace à réduire la dépression autodéclarée et l'anxiété associées à la douleur.

Il s’agit précisément dans cette étude de l’efficacité de la thérapie d'acceptation et d'engagement (Acceptance and Commitment Therapy, ACT), une forme de TCC qui cherche à développer la flexibilité psychologique chez des patients atteints de douleur rhumatologique chronique et sévère. Les maladies rhumatismales et musculosquelettiques comprennent plus de 200 pathologies qui affectent généralement les articulations, mais peuvent aussi affecter les muscles, les autres tissus et les organes internes. Ces maladies sont généralement causées par des troubles du système immunitaire, l’inflammation, des infections ou une détérioration progressive des articulations, des muscles et des os. La plupart sont chroniques et s'aggravent avec le temps, avec un symptôme quasiment toujours dominant, la douleur. Dans leurs formes sévères caractérisées par des niveaux de douleurs élevés, ces maladies peuvent entraîner un handicap important, avec un impact majeur sur la qualité et l'espérance de vie.

Les chercheurs évaluent les bénéfices d'un programme de 8 semaines de thérapie d'acceptation et d'engagement chez un groupe de patients atteints de douleur persistante. Les mesures d'acceptation de la douleur et de l'engagement dans l'activité ont été effectuées en utilisant le Chronic Pain Acceptance Questionnaire. Les mesures de la détresse psychologique sur la base du Chronic Pain Acceptance Questionnaire. Les mesures des niveaux d’anxiété et de dépression via l’Hospital Anxiety and Depression Scale. Enfin, le degré d’auto-efficacité a également été pris en compte lors de l'évaluation de départ, à l’issue du programme et 6 mois plus tard.

Des améliorations statistiquement significatives sont observées pour tous les paramètres entre le suivi de base et le suivi à 6 mois, pour tous les participants ayant suivi le programme thérapeutique d'acceptation et d'engagement. Ces améliorations sont significatives pour la variation du score moyen de dépression, d'anxiété, d'auto-efficacité, d'engagement d'activité et de contrôle de la douleur. Un essai clinique contrôlé randomisé portant sur les bénéfices, en rhumatologie de cette forme de TCC sur le fonctionnement physique et social est d’ores et déjà envisagé.

Source : EULAR (Annual European Congress of Rheumatology 2017) 15-Jun-2017 Cognitive behavior therapy significantly reduced depression and anxiety in chronic pain patients

 

Collecté sur : https://www.santelog.com/news/rhumatologie/douleur-chronique-nouvelles-preuves-d-efficacite-de-la-tcc_17446_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Douleur chronique, #Efficacité, #Thérapie cognitive

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Publié le 19 Juin 2017

 

https://www.santelog.com/uploaded3/images/Actu%2042/VISUEL%20ALZHEIMER%201.jpg

Un adulte sur cinq sera diagnostiqué avec une douleur chronique au cours de sa vie. Cette étude de l'Ohio State, -qui rend hommage au rôle crucial du proche ou de l’aidant familial- montre combien les réponses au quotidien des conjoints à la douleur chronique de leurs partenaires prédisent leur capacité future à mieux « fonctionner » dans la vie, c’est-à-dire à reprendre leurs activités quotidiennes et à regagner en qualité de vie. Des conclusions présentées dans la revue Psychological Science, sans grande surprise certes, mais qui rappellent l’impact considérable de l’empathie et du soutien des proches sur les résultats de santé. L'idée aussi que notre environnement social affecte notre santé de manière progressive, à travers les hauts et les bas de la vie quotidienne…

La dynamique des interactions quotidiennes des conjoints influence en effet directement le fonctionnement physique d'un partenaire malade et sa récupération au fil du temps, de multiples manières, par la meilleure observance du traitement, une meilleure adaptation si besoin du cadre et du mode de vie, de l’alimentation par exemple, ou encore un soulagement dans l’accomplissement des tâches ménagères.

Cette étude a examiné l'association entre la réactivité et la présence quotidienne des conjoints auprès de 152 partenaires, ici atteints d’arthrose sévère, et les évolutions dans la fonction physique de ces partenaires sur une durée de 18 mois. Les chercheurs ont émis l'hypothèse que la mesure dans laquelle les conjoints font montre d’empathie ou au contraire d’indifférence voire de maltraitance ou de sanction en réponse à la douleur de leurs partenaires serait associée au bien-être physique des partenaires au fil du temps. Précisément, les partenaires auxquels les conjoints apportent soutien, affection et attention émotionnelle devraient présenter une amélioration du fonctionnement quotidien alors que ceux dont les conjoints poursuivent à l’identique leurs activités sans trop se soucier de la douleur de l’autre voire adoptent des comportements punitifs présenteraient un fonctionnement dégradé et une baisse d’autonomie au fil du temps. Les participants ont été interrogés tous les jours durant 22 jours sur le niveau de douleur exprimée par leur partenaire, qui eux ont évalué le degré de réponse et de présence bienveillantes de leurs conjoints. Enfin, les chercheurs ont évalué la fonction physique des patients dont l'équilibre, la démarche, la vitesse de marche et la capacité à se lever seul d'une chaise au début de l'étude, à 6 mois puis à 18 mois.

Quand les conjoints « sont là », leurs partenaires vont mieux : une réponse bienveillante et un comportement empathique, au quotidien à la douleur du conjoint lui apporte une meilleure amélioration de la fonction physique à 6 et 18 mois. Des résultats qui peuvent sembler évidents mais qui sont novateurs car ils lient pour la première fois des modèles comportementaux des proches à la récupération du patient. Ici, l’équipe constate que les patients atteints d'arthrose dont les conjoints étaient plus empathiques dans les interactions quotidiennes voient leur fonction physique s’améliorer plus et plus vite au fil du temps : ces patients regagnent un meilleur équilibre, marchent plus rapidement et parviennent à se lever tout seuls. « Un modèle de réactivité empathique donc à encourager et quelle que soit la pathologie bien sûr ».

 

Psychological Science

 

Source : Psychological Science via American Psychological Association 12-Jun-2017 Spouses' daily responses to partners' pain linked with later functioning

 

Récolté sur https://www.santelog.com/news/rhumatologie/douleur-chronique-le-comportement-du-partenaire-predit-la-recuperation_17432_lirelasuite.htm

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Douleur chronique, #Partenaire, #Médicament

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Publié le 18 Juin 2017

 

Mature man with hands out : Photo

http://media.gettyimages.com/photos/mature-man-with-hands-out-picture-id76802783?s=170667a&w=1007

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C’est la question que posent des chercheurs américains.

Ils viennent de mettre en évidence des anomalies

neurovasculaires dans les mains

des patientes fibromyalgiques.

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La fibromyalgie se caractérise par des douleurs musculaires, des courbatures et une fatigue chronique. Pour l’heure, son origine reste un mystère. Mais Franck Rice et Philipp Albrecht, tous deux chercheurs au Centre de neuropharmacologie et de neurosciences de l’Albany Medical College (New York, USA), pensent avoir trouvé la solution. Pour eux, le problème viendrait de la paume des mains.

A partir de biopsies de la peau, ils ont constaté que les femmes atteintes de fibromyalgie présentaient une augmentation anormale de fibres nerveuses sensorielles dans les vaisseaux sanguins, à des endroits spécifiques : les barrières artérioles-veinules.

En modifiant la circulation sanguine, ces anomalies neurovasculaires pourraient expliquer les douleurs dans les muscles.

A partir de cette découverte, les chercheurs espèrent mettre au point de nouveaux traitements pour la fibromyalgie, sachant qu’actuellement aucun médicament ne soulage réellement les patients.  

Leur étude est publiée dans le numéro de juin de la revue Pain medecine

Source http://www.santemagazine.fr/actualite-fibromyalgie-et-si-l-origine-se-trouvait-dans-la-paume-des-mains-50007.html

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Origine, #Paume, #Mains

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Publié le 16 Juin 2017

Blog Expert

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Deux millions de Français souffrent de fibromyalgie, principalement des femmes entre 35 et 45 ans. La sophrologie peut leur apporter un plus contre les douleurs et l'anxiété. A tester pour aller mieux.

La fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses et nombreuses dans tout le corps, et notamment au niveau des articulations. Elle s'accompagne également d'une fatigue chronique, de maux de tête, de troubles digestifs, de troubles génito-urinaires, d'anxiété.

Cette maladie n'est reconnue comme telle que depuis 1992 par l'Organisation mondiale de la santé, et sa journée mondiale est le 12 mai. A cette occasion, découvrez les bienfaits de la sophrologie sur la fibromyalgie.

Une amélioration rapide

Le premier travail sophrologique se fait sur l'anxiété, avec des exercices de relaxation dynamique (respirations et contractions musculaires). Dès la troisième séance, on obtient des résultats efficaces. Surtout, si les exercices sont pratiqués quotidiennement en dehors des séances chez le sophrologue, car cela permet de prendre le mal à la racine et de ne pas le laisser s'installer.

La sophrologie agit également sur la douleur en elle-même, grâce à des techniques qui détournent l'attention. Par exemple, on fait visualiser la douleur : quelle forme a-t-elle (pointue, piquante...), quelle est sa couleur (rouge, violoette...), quelle est sa matière (fer, barbelé...). Ensuite, grâce à un travail de visualisation, on apprend à modifier cette douleur : si elle était pointue, elle s'arrondit. Si elle était rouge, elle devient rose. Si elle était en fer, elle se transforme en velours.

Cette représentation mentale permet d'isoler la douleur, de l'enrayer au quotidien. Ce n'est alors plus tout le corps qui souffre.

Retrouver le mouvement

Certaines personnes souffrant de fibromyalgie ont le corps qui se fige. Les mouvements doux effectués en sophrologie permettent de retrouver le mouvement, de remettre le malade dans une dynamique positive, de lui redonner de l'énergie, de la vitalité.

La sophrologie permet aussi, parfois, de pallier une prise de médicaments. C'est une approche à laquelle il faut penser pour améliorer son bien-être quotidien.

Catherine Aliotta, sophrologue

Sourcehttp://www.santemagazine.fr/le-blog-expert-de-catherine-aliotta/la-sophrologie-au-secours-des-fibromyalgiques-60502.html

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Sophrologie, #Au secours

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Publié le 15 Juin 2017

 

Le 13 mai 2017 a eu lieu

la 24ème journée mondiale de la fibromyalgie.

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L’association FibromyalgieSOS a organisé un colloque avec tables rondes à Paris (3ème) à l’Espace St Martin,  sous le parrainage de l’AFLAR (Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale).

Différents établissements thermaux avec programme spécifique « fibromyalgie » ont été présents et ont répondu aux nombreuses questions posées.

Il s’agit de : Thermes Adour de Dax, d’Allevard, Bourbon Lancy, la Chaîne Thermale du Soleil (Bains les Bains, Barbotan, Cambo les Bains, Lamalou, St Laurent les Bains), Digne les Bains, Luchon, Royat, Saujon, Valvital (Aix les Bains et Morsbronn).

Un stand de Qinali (ex « Je mange mieux ») a été très sollicité et a renseigné sur l’alimentation hypotoxique ; un stand des Lunettes Psio a proposé des séances « découverte » de cette technique, incluse notamment dans le programme « fibro » des Thermes d’Allevard ; vous avez été nombreux à apprécier ces séances.

Un stand de FibromyalgieSOS avec nos bénévoles était là pour répondre à vos questions.

Une mini-cure « fibromyalgie » de 6 jours dans la station du choix du gagnant a été offerte par la Chaîne Thermale du Soleil lors du tirage de la tombola en mi-journée.

3 tables rondes avec débats sur :

  • la fibromyalgie et sa prise en charge en cures thermales (programme « fibromyalgie » et ETP)
  • la fibromyalgie et sa prise en charge multidisciplinaire
  • la fibromyalgie et sa prise en charge administrative et au travail

Plus de 400 personnes sont venues et ont apprécié ce colloque sous la forme de tables rondes ; cette formule est beaucoup plus interactive ; les intervenants étaient très à l’écoute et la qualité des échanges a été très appréciée.

Sachez que les différents intervenants ainsi que les exposants ont été également enchantés par la qualité de cette journée et son ambiance.

./...

Pour lire la suite de cet article,

(qui est très long)

je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous :

 

https://fibromyalgiesos.fr/rdv2/liens/widgetle-12-mai-journee-mondiale-de-la-fibromyalgie-et-du-sfc/12-mai-2017/

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Source : Martine F. via Facebook que je remercie infiniment 

 

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Journée mondiale, #2017

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Publié le 14 Juin 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "dessins musicothérapie"

http://www.kkfet.com/sites/default/files/rezo/annonces/musicotherapie.jpg

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La fibromyalgie, ou "maladie de la douleur", reste difficile à soigner. Ecouter de la musique dans un cadre médical, ce que l'on appelle la musicothérapie, permet de soulager ceux qui en souffrent. Un antidouleur efficace et sans effet secondaire !

La musique n’adoucit pas que les mœurs. Selon plusieurs études récentes, elle améliore le quotidien des personnes qui souffrent de fibromyalgie, quels que soient leur âge et l’ancienneté de leur maladie. Ce syndrome chronique se traduit par des douleurs dans tout le corps, handicapantes et souvent difficiles à apaiser, associées à des troubles du sommeil et à une grande fatigue.

Des résultats sur la douleur dès la première séance de musicothérapie

Plusieurs essais cliniques rapportent qu’écouter de la musique pendant 20 minutes dans un cadre médical, entouré de psychologues, a un effet antidouleur dès le premier jour, effet qui augmente au fil des séances. Explication : la fibromyalgie serait une sorte d’hypersensibilité à la douleur et la musicothérapie, qui fait partie des disciplines de thérapie par l'art, pourrait rééquilibrer les circuits neurologiques impliqués.

Bien que le mécanisme ne soit pas encore totalement décrypté, la musique semble, en effet, induire une perte de sensibilité à la douleur (analgésie). Des neuroscientifiques ont même observé par IRM que cinq minutes d’écoute suffisent à avoir un impact sur le cerveau ! « La musique vient contrecarrer le message douloureux. Elle réduit aussi le stress et l’anxiété, deux émotions qui amplifient la douleur », explique Stéphane Guétin, psychologue musicothérapeute, et l’un des premiers à avoir validé cette thérapie auprès de patients fibromyalgiques.

La relaxation induite permet de détendre les tensions et les contractures musculaires. « Comme elle a moins mal, la personne peut se remettre doucement en mouvement et retrouver une vie normale », complète le spécialiste.

Écouter la musique dans le calme

Le choix des morceaux diffère selon les études. Certaines équipes de rhumatologues et de psychologues choisissent des sons d’eau ou des “bruits” correspondant à des fréquences sonores bien précises. D’autres laissent les personnes fibromyalgiques choisir les musiques qui leur plaisent du moment qu’elles les trouvent relaxantes. D’autres encore préfèrent sélectionner des musiques que les patients connaissent peu afin de ne pas provoquer d’émotions éventuellement perturbantes.

Alors, que préférer ? « Contrairement à ce que nous pensions, nous avons observé que la douleur et la fatigue fibromyalgiques diminuent de la même façon, que les patients écoutent des sons ou des morceaux. Ce qui est important, c’est leur rythme et la façon de les écouter : au casque, en position allongée, dans un environnement calme », précise Stéphane Guétin.

Une play list sur mesure pour soulager la fibromyalgie.

En France, un protocole a été validé par les équipes de Stéphane Guétin et du Pr Jacques Touchon, neurologue à Montpellier. Ainsi, Music care consiste à réaliser un montage musical qui suit une certaine progression (dite en “U”). Cette application mise au point pour les professionnels de santé peut ensuite être utilisée à la maison, une fois le patient “entraîné” à son utilisation par l'équipe médicale. Le premier mois est offert, puis 9,90 €/mois, suriOS et Android. Pour connaître les centres qui l’utilisent : contact@music-care.com ou 09 52 03 03 34.

« On commence par faire un bilan approfondi de la personne, de son état psychologique, de ses problèmes, ainsi que de la musique qu’elle aime, pratique ou écoute, dit la musicothérapeute Céline Masmonteil. Les premiers morceaux sont très rythmés pour raisonner avec le stress et l’anxiété du patient, il peut s’agir de rock ou même de metal ! Puis, la musique ralentit. Ainsi, le rythme cardiaque et l’état mental suivent son tempo. Quand le patient est détendu, une musique de plus en plus rythmée lui permet de reprendre pied dans la réalité. » Les différentes études sur le sujet ont établi qu’une séance quotidienne devait durer 20 minutes, pendant deux mois. En pratique, il est difficile de se rendre tous les jours, ou même cinq fois par semaine, chez un musicothérapeute. « Les patients viennent au moins une fois par semaine, puis à la demande », constate Céline Masmonteil.

L’idéal serait de pouvoir reproduire l’expérience chez soi, mais tous les thérapeutes ne permettent pas à leurs patients d’emmener l’enregistrement à la maison. Néanmoins, il est toujours possible de s’apaiser en écoutant “simplement” de la musique. L’an dernier, des psychologues allemands et britanniques ont observé que des personnes fibromyalgiques avaient ainsi un meilleur contrôle de la douleur. « La musique en elle-même est déjà bénéfique, rappelle Stéphane Guétin. Il faut se mettre dans de bonnes conditions, allongé, avec un casque, voire un masque de nuit sur les yeux, et s’assurer de ne pas être dérangé. »

Source http://www.santemagazine.fr/la-musicotherapie-un-antidouleur-efficace-contre-la-fibromyalgie-76858.html

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Rédigé par Entraide Fibromyalgie Ouest - Evy, la blogueuse

Publié dans #Musicothérapie, #Antidouleur

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